
Qu’est-ce que la thérapie quantique ?
Comme son nom l’indique, la thérapie quantique trouve son origine dans les découvertes de la physique quantique, notamment les fameux « champs énergétiques ». Elle considère l’individu dans sa globalité et surtout comme le siège de vibrations, générées par des photons ou particules de lumière, sur lesquelles elle se propose d’agir pour délivrer l’être humain de ses douleurs ou de blocages psychologiques.
Dès 1970 et les découvertes du biophysicien allemand Fritz-Albert Popp sur l’émission par les cellules humaines de« biophotons » et donc d’un champ d’énergie dans et autour du corps humain, la médecine quantique a tenté de proposer une réponse thérapeutique nouvelle.
Comment fonctionne la thérapie quantique ? Le praticien va alors entrer en communication avec le champ informationnel de l’individu dont il va lui-même recevoir l’énergie. Il est un relais qui va permettre au message porteur de la guérison de trouver son chemin. Pour lui « tout est information et tout est vibration » et l’origine d’une maladie ne réside pas dans une défaillance biologique des cellules mais plutôt des échanges électromagnétiques entre elles. Les symptômes sont alors l’expression d’un déséquilibre dans ces communications. Des déséquilibres que l’être humain peut lui-même corriger avec la seule force de son énergie. Difficile de comprendre le mécanisme réellement à l’œuvre dans ces séances mais les thérapies quantiques intéressent de plus en plus d’individus , curieux de trouver de nouvelles manières de se soigner et prêts à abandonner leur esprit cartésien.
Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. Avec une idée clé : ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information ; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.